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Dernière mise à jour : Mai 2021

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SPS - Saclay Plant Sciences

Portrait

3 questions à Marie Dufresne
Dufresne

Marie Dufresne est responsable de l’équipe « Génomique fonctionnelle des interactions céréales-pathogènes » à l’Institut de Sciences des Plantes Paris-Saclay (IPS2). Après son cursus à l’École Normale Supérieure de Cachan, elle se lance dans une thèse de doctorat à l’Université Paris-Sud, qu’elle soutient en 1997. Elle réalise alors un post-doc au John Innes Center (Norwich), suite auquel elle passe avec succès le concours de maître de conférences à l’Université Paris-Sud en 2000. Elle effectue alors ses recherches à l’Institut de Biologie des Plantes (IBP) qui, depuis, a fusionné avec d’autres laboratoires pour créer l’IPS2 en 2015. Sa forte implication dans l’organisation des enseignements, notamment en biologie végétale, est récompensée en 2017 puisque Marie Dufresne accède cette année au grade de professeur de l’Université Paris-Sud.

1) Quelles sont vos thématiques de recherche actuelles ? Quel pourrait-être l’impact potentiel de vos recherches sur l’agriculture de demain ?

L’équipe s’intéresse à l’une des plus importantes maladies des céréales tempérées, la fusariose des épis, principalement causée par un champignon ascomycète Fusarium graminearum. Cette maladie est responsable d’une part de baisses de rendements (15 à 25% en moyenne) mais pose également un problème de santé publique du fait de la production de mycotoxines, composés toxiques pour l’homme et l’animal, par l’agent pathogène pendant l’infection de la plante. Nous utilisons deux plantes hôtes : le blé tendre, Triticum aestivum, et la céréale modèle Brachypodium distachyon qui présente l’intérêt de posséder un génome diploïde entièrement séquencé, d’avoir un cycle de vie court (9-10 semaines) et d’être une plante de petite taille.

Nos travaux visent à mieux comprendre les mécanismes de défense de la plante à l’agent pathogène. Nous nous intéressons tout particulièrement à la relation entre aptitude de détoxication des mycotoxines par la plante et résistance à la maladie. Nous avons pu notamment démontrer qu’une glucosylation accrue du déoxynivalénol (DON) dès les premières étapes de l’infection confère une forte résistance de la plante à la maladie et permet de réduire considérablement la teneur en mycotoxines. Ces travaux ont d’abord été conduits chez la céréale modèle (thèse de JC Pasquet) et ont récemment été transposés au blé tendre (thèse de M Gatti) via une approche de biologie translationnelle.

En lien direct avec une culture essentielle sur la sole agricole française, une partie de nos travaux pourraient conduire à la sélection de variétés résistantes de blé tendre basée sur une aptitude accrue et plus précoce à la détoxication des mycotoxines. D’autre part, nous sommes très impliqués dans le développement de solutions de biocontrôle pour lutter contre la fusariose des épis. Ces aspects sont fortement promus à l’heure actuelle, notamment dans le contexte du plan Ecophyto2 qui préconise une diminution de l’utilisation des intrants. C’est un volet tout à fait passionnant de la recherche car il permet d’être réellement connecté au monde du terrain.

2) Quelle est la place du végétal dans vos enseignements ? Comment donnez-vous envie aux étudiants de choisir des carrières dans les filières végétales ?

Je réalise mes enseignements de la première année de licence à la seconde année de master, majoritairement dans le domaine des sciences du végétal (environ 70%). Pendant la licence et dans certains enseignements de master, je m’adresse également à des étudiants qui ne seraient pas naturellement attirés par les plantes. J’essaie de partager avec eux ma passion et de leur montrer tout le champ des possibles dans le secteur végétal. Ce domaine n’est pas forcément bien connu ou, en tout cas, plutôt sous un angle naturaliste (la botanique). Au travers de différents exemples et anecdotes, je leur montre l’étendue des activités de recherche dans ce domaine. Afin de mieux découvrir ce domaine, je les encourage vivement à réaliser des stages très tôt dans leur cursus en laboratoire de recherche, la région sud de l’Ile-de-France étant particulièrement riche dans ce domaine. Enfin, pour les plus jeunes, de nombreux enseignements autour des sciences du végétal ont lieu dans le bâtiment attenant au laboratoire de recherche IPS2. C’est l’occasion de leur faire visiter nos surfaces de culture pour leur montrer concrètement différentes espèces végétales.

3) Que vous apporte le contexte du LabEx SPS ?

Le LabEx SPS constitue un moteur dans mes activités de recherche comme d’enseignement et je pense qu’il est important de décrire ces deux aspects.

Pour la recherche, j’évoquais plus haut le récent développement dans l’équipe de la thématique biocontrôle. Le LabEx SPS nous a permis d’initier cette thématique grâce au financement d’un projet de pré-maturation (projets nommés SPS’Innov), cadre qui autorise pendant une année à tester la viabilité d’un projet dans le cadre d’un partenariat industriel. Je peux aujourd’hui dire que cette expérience a été très fructueuse puisqu’elle nous a permis de poursuivre la construction d’un projet de développement via la société d’accélération de transfert de technologies (SATT) de Paris-Saclay.

En ce qui concerne l’enseignement, le LabEx SPS a fait le choix d’un soutien conséquent aux formations. Pour le master dont je suis co-responsable (Sciences du végétal), cela a été synonyme d’achat d’équipements innovants mais aussi de financements de participation à des événements scientifiques, de visites d’entreprises. Toutes ces actions ont permis un enrichissement très conséquent de nos unités d’enseignement ainsi que de nos outils pédagogiques, au bénéfice des étudiants.