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Dernière mise à jour : Mai 2018

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Inra Productions Animales

Quels résultats techniques et économiques en grands troupeaux de vaches allaitantes ? Le cas du Charolais

INRA Prod. Anim., 8 (3),213-226.

D. BEBIN, M. LHERM, G. LIENARD

INRA Laboratoire d’Economie de l’Elevage, Theix, 63122 St Genès Champanelle

Résumé 

Les éleveurs de vaches allaitantes en système spécialisé sont conduits à agrandir leur surface et accroître les effectifs de leur troupeau, en permanence, car le nombre d’UGB par travailleur est un des facteurs les plus déterminants du revenu. Les exploitants du RICA (OTEX 42) avaient, en 1992, 37 vaches allaitantes en moyenne française et 46 pour la seule région de Bourgogne.

L’augmentation continue des effectifs de vaches par exploitation ne se fait-elle pas au détriment des performances techniques et économiques du cheptel ? La concentration d’animaux comporte des risques, certaines opérations d’élevage, notamment les vêlages et les soins aux jeunes veaux, ne sont pas mécanisables et demeurent contraignantes pour l’éleveur. En outre, la rentabilité relativement faible des bovins allaitants limite les capacités d’investissements des exploitants. L’article analyse le fonctionnement d’exploitations ayant de grands troupeaux charolais dans le Centre de la France (plus de 50 vêlages annuels par travailleur). Une présentation des performances zootechniques et des résultats économiques obtenus sur 13 années par 10 grands troupeaux est faite en comparaison avec ceux d’un échantillon Témoin de 37 exploitations suivies sur la même période et la même zone. Elle met en évidence une absence de dégradation des performances dans les grands troupeaux. Ce maintien des performances n’est pas acquis d’avance, il exige de nombreuses conditions : une grande technicité des éleveurs qui doivent savoir tirer parti des particularités de conduite des vaches allaitantes, des bâtiments adaptés, notamment des stabulations libres et des dispositifs d’aide à la surveillance des vêlages, une croissance en continu des troupeaux, réalisée essentiellement par croît interne avec l’élevage d’un nombre largement suffisant de génisses. L’adaptation des techniques est à faire en permanence. Mais l’effort principal est la capitalisation : celle-ci exige un sacrifice financier de la part des familles : en bilan cumulé sur 5 années, on constate que, dans les grands troupeaux, 37 % du revenu a été immobilisé pour la croissance des capitaux propres (dont 5 % pour le foncier), 63 % seulement ont pu être prélevés pour la famille.

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