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Dernière mise à jour : Mai 2021

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Encyclop'Aphid : l'encyclopédie des pucerons

Encyclop'APHID

Caractères généraux des cycles

Les pucerons ont deux modes de reproduction : la reproduction sexuée et la reproduction asexuée ou parthénogénétique. Les femelles sexuées sont ovipares alors que les femelles parthénogénétiques sont vivipares. Elles donnent naissance directement à de jeunes larves, qui leur sont génétiquement identiques, et capables de s’alimenter et de se déplacer aussitôt produites. La descendance d'une femelle parthénogénétique constitue donc un clone. Les pucerons sont plurivoltins et peuvent avoir, selon les conditions climatiques, jusqu'à 20 générations par an. Ils présentent une grande variabilité de cycles biologiques.

Un cycle complet, ou holocycle, comporte une génération sexuée et plusieurs générations asexuées par an. Dans ce cas, l’œuf fécondé est pondu à l’automne. Il est en diapause et constitue pour l’espèce une forme de survie durant les conditions climatiques défavorables de l’hiver. L’éclosion de l’œuf (voir la vidéo) se produit généralement en même temps que le débourrage des bourgeons. La femelle parthénogénétique qui en est issue est appelée fondatrice. Elle est presque toujours aptère.
Au cours du printemps, la fondatrice engendre une ou plusieurs générations de femelles parthénogénétiques, appelées fondatrigènes, qui se développent sur la même plante qu’elle. Les premières générations sont essentiellement composées d’aptères, la proportion d’ailés croissant au fil du temps. Les fondatrigènes ailées quittent la plante d'hiver pour en coloniser de nouvelles.
Certaines espèces de puceron, dites monœciques, accomplissent tout leur cycle de développement sur un seul type de plante. Les plantes colonisées au printemps sont donc les mêmes ou d'espèces très proches de celles d'hiver.
D’autres espèces, dites diœciques ou hétérœciques, (environ 10 % des espèces) alternent entre deux types de plantes très différentes d’un point de vue botanique. La plante sur laquelle a lieu la reproduction sexuée est qualifiée d'hôte primaire et les plantes sur lesquelles les pucerons migrent au cours de la belle saison d'hôtes secondaires. Au printemps, la migration est assurée par des fondatrigènes ailées (exules) qui donnent naissance sur les hôtes secondaires à de nouvelles générations parthénogénétiques aptères (voir la vidéo) et ailées appelées virginogènes.
A l’automne apparaissent des femelles parthénogénétiques appelées sexupares qui donneront naissance à des mâles  (sexupares andropares), à des femelles ovipares (sexupares gynopares) ou aux deux (sexupares amphotères). Après accouplement (voir la vidéo) la femelle pond des œufs (voir la vidéo).
Chez les espèces diœciques, la migration de retour vers les hôtes primaires est assurée soit par les sexupares ailées (holocycle diœcique de type 1) ou par des gynopares et des mâles ailés (holocycle diœcique de type 2). La rencontre des mâles et des femelles ovipares se fait sur l’hôte primaire. Une fois fécondées, ces dernières pondent leurs œufs sur les parties lignifiées de leurs plantes-hôtes.
La perte de la phase sexuée est apparue dans presque toutes les sous-familles de pucerons. Dans ce cas, les espèces se reproduisent toute l'année uniquement par parthénogenèse. On parle alors d'anholocyclie. L'anholocyclie existe aussi bien chez les espèces monœciques que diœciques. Elle est favorisée par la douceur de l'hiver. Les pucerons tropicaux sont par exemple presque tous anholocycles mais aussi la plupart des pucerons ravageurs des milieux tempérés.
Cette variabilité de cycles peut exister aussi au sein d'une même espèce dont certaines populations sont anholocycliques et d'autres holocycliques en fonction essentiellement de la rigueur de l'hiver et de la disponibilité des hôtes primaires. C'est le cas par exemple de pucerons ravageurs des cultures comme Myzus persicae ou Rhopalosiphum padi. Les deux types de cycle peuvent coexister dans la même région.